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| I. Les dernières sorties |
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Découverte de la ville de Rochefort 16 septembre 2010 : Aubeterre et Brantôme 1er Avril 2010 : Jonzac 22 Septembre 2009 : Journée Celles sur Belle 31 Mars 2009 : L'eau élément essentiel de la vie 25 Septembre 2008 : Croisière sur l'Erdre à Nantes 19 Juin 2008 : visite à Brouage et conférence IFREMER 4 Mars 2008 : Eolienne de Saint Crépin et GAEC de la Vacherie 7 Décembre 2007 : AGRIPACK à Plassac 27 Septembre 2007 : Découverte de Bordeaux 31 Mai 2007 : Le pays de l'Huître 13 Mars 2007 : Pépinières de Corme Royal 10 Mars 2006 : Port de pêche de La Rochelle 22 Septembre 2006 : Ecomusée de MARQUEZE (Landes)
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| I. Les dernières sorties: | |
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Découverte de la ville de Rochefort
VISITE ROCHEFORTAISE
L’AROPA organisait sa sortie de printemps le jeudi 24 mars, 64 adhérents se sont retrouvés au pied du Pont Transbordeur, par un temps printanier.
Le matin, le groupe s’est séparé en deux pour visiter en alternance :
- Le Pont Transbordeur
- Le conservatoire du Bégonia
Le Pont Transbordeur :
Présenté par un guide de l’office de tourisme de Rochefort, ce pont à ossature métallique a été construit sous la direction de l’ingénieur ARNODIN et inauguré en 1900. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, il est l’un des sept derniers ponts de ce type existant au monde. Il est aujourd’hui le dernier témoin en France de ce type de construction métallique (il voit encore passer 40 000 personnes par an). Il fut rendu populaire grâce à Jacques DEMY réalisateur du film « Les Demoiselles de Rochefort ».
Nous n’avons pas pu franchir la Charente avec la nacelle du Transbordeur en raison du retard du passage de la Commission de Sécurité.
Le guide nous a présenté ensuite les 2 autres ouvrages situés à proximité :
- Le Pont Levis de Martrou
- Le Viaduc de Martrou (dernier construit) qui voit passer jusqu’à 40 000 véhicules par jour.
Le Conservatoire du Bégonia :
Il veille sur l’une des plus grandes collections mondiales du Bégonia, suite au rachat d’une collection privée par la ville de Rochefort.
Le Bégonia regroupe plus de 2000 espèces venues de 4 continents et près de 15000 hybrides.
Historique : après la construction de l’Arsenal de Rochefort, Colbert nomme l’un de ses cousins, Michel Bégon, chargé du Port et de la ville. Il correspond avec des collectionneurs du monde entier et en particulier des Antilles et des îles françaises d’Amérique où il fut intendant. Il envoie deux scientifiques, le Père Plumier et le Docteur Surian étudier la flore antillaise. En 1689, Plumier découvre une petite plante aux feuilles grasses et aux fleurs rondes, qu’il baptise « Bégonia » en l’honneur de son illustre protecteur.
Après ces 2 premières visites, le groupe s’est retrouvé au Restaurant « La belle poule », où le Chef, compagnon cuisinier, nous avait préparé un délicieux repas.
La ville de Rochefort :
L’après midi, l’AROPA avait retenu l’historien Pierre Yves LEBLANC pour une présentation historique du vieux ROCHEFORT. Ses connaissances historiques nous ont permis de découvrir le ROCHEFORT insolite, « ville inachevée ».
Regroupés cours ROY BRY, après une présentation générale, nous avons remonté la rue Audry de Puyravault jusqu’à la place Colbert où Mr LEBLANC nous a fait découvrir l’architecture des maisons et hôtels avec leurs balcons en fer forgé fabriqués à l’Arsenal. Nous avons poursuivi par la rue de la République en passant devant le Théâtre de la Coupe d’Or, en rénovation, puis la rue Victor Hugo jusqu’au jardin de la Marine dominant la Corderie Royale, bâtiment de 380 m de long, dont l’ architecture sobre côté ville, est beaucoup plus travaillée du côté de la Charente, son « miroir d’eau ».
Après avoir contourné la Corderie, la visite s’est terminée aux « Quais aux vivres », bâtiments classés au patrimoine historique mais non réhabilités pour le moment par la ville.
Bref historique – Quelques dates :
Au XI è siècle Rochefort « Rocafortis » était un château dominant la Charente, entouré de quelques chaumières au coeur du marais.
Fin du XVIIè siècle : Louis XIV décide la construction de l’Arsenal de Rochefort pour des raisons stratégiques. Colbert confie ce projet à Blondel ingénieur de la marine. L’Arsenal voit le jour en 1666.
L’hôpital de la Marine ouvre en 1683 : Pierre Toufaire conçoit un plan en H avec un corps central flanqué de 4 pavillons. Aujourd’hui, cet hôpital est désafecté, il reste inutilisé, appartenant à un propriétaire privé.
La ville de Rochefort est construite selon un plan en damier. Dotée de remparts à partir de 1689, elle prend un aspect définitif grâce à Michel Bégon quii organise la reconstruction de la ville en pierre de taille.
Au XIXè siècle : grâce à l’Arsenal, Rochefort croît rapidement et devient la ville la plus peuplée de Charente Inférieure (1860).
Au XX è siècle : fermeture de l’Arsenal. L’activité décroit après 1900, et la fermeture définitive est effective en 1927.
Dès 1916, un centre d’aérostation maritime est crée, puis une base aérienne.
En 1974, la Corderie, en ruine est rénovée puis les bassins sont dévasés et transformés en port de tourisme.
Aujourd’hui la ville de Rochefort est tournée vers le tourisme, avec de nombreux musées et la reconstruction de l’Hermione qui attire de nombreux visiteurs.
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16 septembre 2010 : Aubeterre et Brantôme
Voyage du 16 septembre 2010
Résultat d’un sondage réalisé à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’AROPA17 , notre voyage annuel nous a conduit dans le sud de la Charente, à Aubeterre sur Dronne. Ce village, classé parmi « L’un des plus beaux villages de France », est construit en amphithéâtre autour d’une boucle de la Dronne. Sa principale curiosité est une église creusée dans le rocher. La nef principale s’élève jusqu’à vingt mètres de hauteur et la nécropole présente plus de quatre vingts sarcophages.
Le repas, servi à l’Hostellerie du Périgord, fit l’unanimité des 75 participants.
L’après-midi, la visite de Brantôme « la Venise du Périgord », permit de découvrir, outre le musée Fernand Desmoulins , l’abbaye primitive troglodytique composé d’une dizaine de grottes, dont la plus célèbre est celle du Jugement dernier. La vaste abbaye, à l’abri de la haute paroi rocheuse, est un des plus beaux édifices de la région. Enfin, une promenade en bateau, permit d’apprécier le travail prodigieux réalisé au fil des siècles par les moines bénédictins.
Malgré un temps nuageux tous ont apprécié cette sortie touristico-culturelle dans cette belle région du Périgord vert.
D’ores et déjà les organisateurs vous disent « A l’année prochaine pour un nouveau voyage, pour d’autres découvertes ».
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1er Avril 2010 : Jonzac
Plus de soixantaine d’adhérents se sont retrouvés à Jonzac le 1er avril 2010, pour une journée se déroulant ainsi :
Maison des énergies de Jonzac
Nous avons été accueillis par Sylvain BELLOT, chargé de mission du Conseil Général qui nous a relaté l’historique de l’étonnante aventure géothermique de Jonzac (à l’aide d’un film de 15mn) et ses répercussions sur le développement économique de la ville.
Voisine de la station thermale, la maison de l’énergie est un lieu d’information, d’échanges d’expériences et de pédagogie « grand public » sur les énergies renouvelables.
Nous avons eu des explications sur l’énergie solaire, les panneaux solaires, photovoltaïques et une démonstration de captage de l’énergie solaire à l’aide d’une parabole.
L’audacieux forage urbain de 1979 est à l’origine du réseau de chauffage urbain de la ville de Jonzac. Ce forage d’Heurtebise atteint une profondeur de 1672m et l’eau qui a jaillit dans la nuit de noël, avait une température de 65°. Cette eau géothermique sera réchauffée jusqu’en 2002 par l’incinération des déchets ménagers puis par le bois énergie (plaquettes) depuis cette date.
De ce prodigieux premier jet ont découlées :
- la création des thermes en 1986
- la construction du centre aqualudique des Antilles.
L’eau du forage, hyperthermale et bactériologiquement pure est qualifiée de sulfatée mixte, chlorurée sodique avec de nombreux oligoéléments.
Un 2è forage sera réalisé à Beauregard afin de sécuriser la ressource. D’une profondeur de 1840 m, son débit est de 50 m3 à 62° et l’eau présente les mêmes propriétés.
La station thermale est aménagée dans les carrières d’Heurtebise, elle est exploitée par la Chaine Thermale du Soleil. Elle reçoit actuellement 10.000 curistes/an et prévoit une extension pour atteindre 15.000 curistes.
La station de Jonzac bénéficie de 3 types d’agrément : voies respiratoires (ORL et pneumologie), Phlébologie et Rhumatologie.
Le centre aquatique des Antilles se compose de différentes parties :
- un espace lagon (plage – vagues – pataugeoire –toboggan)
- un bassin sportif
- un espace remise en forme.
Déjeuner au restaurant de la Seugne
Un repas de qualité attendait chacun, afin de reprendre de "l'énergie" !
La visite du Château
Après le repas pris au restaurant de la Seugne, nous sommes restés en centre ville pour visiter le Château sous la conduite d’une hôtesse de l’office de tourisme.
Installé sur un site naturel défensif dominant la vallée de la Seugne, ce château a été largement éprouvé par les guerres de 100 ans. Son architecture date du 15ème siècle par son puissant châtelet d’entrée et sa tour ouest. Il connaîtra de profondes transformations aux des 17ème et 18ème siècles.
Actuellement, le château est entièrement utilisé par les services administratifs de la ville. L’aile droite est réservée aux services de la sous –préfecture et la partie gauche à l’hôtel de ville de Jonzac : bureaux, salles de réunions, salle des mariages et du conseil municipal (ancien tribunal) et du petit théâtre (220 places).
Après une présentation extérieure du monument et de son histoire, nous avons plus particulièrement visité la salle des mariages, la salle du conseil municipal et le magnifique petit théâtre.
Le Moulin de Chez Bret :
Ce moulin à eau, récemment restauré se situe derrière le casino de Jonzac, il est relié à la rivière par un bief (canal de dérivation). Avec son voisin, le « Moulin à vent du Cluzelet », ils se sont relayés pour moudre le grain et presser les noix du 18ème au début du 20ème siècle.
L’un et l’autre fonctionnaient à tour de rôle selon les caprices du vent et les aléas du niveau de la Seugne.
Après la présentation d’un film sur la vallée de la Seugne et ses moulins, la meunière s’est appliquée avec talent et passion à nous démontrer le travail de la meule et les mécanismes des roues dentées. La farine et les huiles récupérées sont commercialisées sur place.
Cette journée de visites s’est terminée vers 17h30.
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 Maison des énergies
 Restaurant de la Seugne
 Visite du Château
 Le Théatre
 Moulin de chez Bret


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22 Septembre 2009 : Journée Celles sur Belle
Nous avons visité l’Abbaye Royale de Celles sur Belle. située au sud du Département des Deux Sèvres dans un cadre d’exception l’Abbaye Royale est un exemple d’architecture du XVII°. Sa façade entièrement réalisée en pierres à Bassage avec des contreforts massifs lui vaut le surnom de petit Versailles.
Nous avons déjeuner à Melle au restaurant l'Argentière, un logis de France conjuguant gastronomie et raffinement avec talent.
L’après midi nous avons visité les Tumulus de Bougon construits 2000 ans avant les Pyramides d’Egypte.
Ces monuments sont de véritables architectures qui nous montrent que nos ancêtres étaient des bâtisseurs de génie.
Pour terminer cette journée nous sommes retournés à Melle avec ce joyau de l’art roman : l’Eglise Saint Hilaire classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1998.
Une journée découverte très réussie.
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 Un des tumulus de Bougon
 L’église Saint-Hilaire, dont la construction remonte à la fin du XIe et au début du XIIe siècles.
 Nos amis retraités sont à l'écoute...
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31 Mars 2009 : L'eau élément essentiel de la vie
L’AROPA a organisé, le 31 mars 2009, une réunion sur ce sujet.
C’est une soixantaine d’adhérents qui se sont retrouvés, Salle de Conférence du Syndicat des Eaux, pour écouter un exposé “clair comme de l’eau de roche”
Matin : intervention de Monsieur Denis MINOT Directeur du Syndicat départemental des Eaux
En lire le compte rendu dans la partie conférence.
Après un repas convivial pris au restaurant “La Vieille Forge”, nous avons eu le privilège de pouvoir visiter l’usine de St Hippolyte, juste en fin de phase d’extension.
En effet, après les tout derniers travaux d’agrandissement, la capacité de production d’eau est passée de 25 000 à 60 000 m3/jour, avec en corollaire, un volume utile stocké de 1 500 000 m3 (de quoi se mettre à l’abri d’une éventuelle pollution de la Charente).
L’aspect qualitatif de l’eau a été pris en compte, avec notamment les dernières technologies permettant une double décantation et ultrafiltration, pouvant même écarter les micro organismes et les virus.
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 Visite de l'usine à Saint Hippolyte

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25 Septembre 2008 : Croisière sur l'Erdre à Nantes
Nous étions 84 participants pour découvrir ensemble cette belle ville : NANTES, grande capitale de l’ouest, et participer à la croisière sur l’ERDRE le jeudi 25 septembre 2008.
Nous commençons par une visite guidée : découverte générale de Nantes, ce circuit combiné à pied et en autocar permet de parcourir la ville à travers les siècles et de découvrir les sites incontournables du patrimoine Nantais – entre autre la cathédrale St Pierre et Paul, chef d’œuvre de gothique flamboyant, les châteaux des Ducs de Bretagne, l’Hôtel de Ville, le théâtre Graslin, l’ile Feydeau etc…
En fin de matinée, nous embarquons pour une croisière commentée de 2h30. Déjeuner croisière sur l’Erdre. Au fil de l’eau nous découvrons les magnifiques châteaux qui jalonnent les bords de l’Erdre, une très belle rivière, «la plus belle rivière de France selon François 1° !» , puis au retour, visite commentée de la ville par notre collègue Pierre.
Un beau voyage bien convivial.
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 Visite guidée du Château
 Croisière sur l 'Erdre
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19 Juin 2008 : visite à Brouage et conférence IFREMER
Cette journée, qui a réuni 60 adhérents, était axée sur une découverte maritime.
La matinée était consacrée à une visite de Brouage, sous la conduite de la responsable de l’office de tourisme.
Il y a 450 ans Brouage était une place réputée dans le commerce du sel, a destination des pays du Nord. Ce fut ensuite une place militaire importante du royaume de France. Devant l’envasement de son port Brouage vit son activité maritime décliner au profit de Rochefort.
La visite de Brouage, où l’on aurait pu passer la journée, fut essentiellement celle de la Halle aux vivres, réserve de nourriture pour équiper les bateaux, et celle de l’Eglise où le Canada a offert des vitraux, en hommage à Champlain, enfant du pays.
Après le repas, pris à Cayenne, l’après midi a été consacrée à une conférence de M. Prou, Directeur de l’IFREMER de la Tremblade (Institut Français de recherche et d’exploitation de la mer), équivalent à l’INRA pour l’océan.
L’IFREMER, c’est en France 1400 chercheurs et techniciens. En Charente Maritime il y a deux centres, celui de la Rochelle, consacré aux poissons, et celui de Ronce-La Tremblade consacré à la conchyliculture, 60 chercheurs et techniciens y travaillent dans deux laboratoires (génétique et pathologie). C’est là qu'a été créée la fameuse huitre triploïde, que l’on peut consommer en été.
Très bonne conférence qui a été appréciée des participants.
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 Visite guidée de Brouage
 Conférence sur l'ostréiculture
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4 Mars 2008 : Eolienne de Saint Crépin et GAEC de la Vacherie
Visite des Éoliennes de St Crépin
Ces éoliennes utilisent l’énergie cinétique du vent, afin de produire l’électricité. Chacune de ces éoliennes est en mesure de produire jusqu’à 2,5 mégawatts. Sachez qu’avec 10 000 mégawatts, on peut assurer la consommation électrique de 10 millions d’habitants.
Il y a 20 ans, le coût du kilowatt/heure d’électricité éolienne était de l’ordre de 0,20 à 0,25 euros. Actuellement, il est aux environs de 0,03 à 0,05. Ces éoliennes fonctionnent à partir d’un vent à vitesse de 12 kilomètres/heure, et s’arrêtent par sécurité au delà de 75 Km/heure.
L’énergie éolienne, source d’électricité en plein essor. En 2007, la puissance totale du parc éolien français a atteint 2 500 mégawatts, ce qui place la France au 3ème rang européen, en terme de puissance éolienne annuelle derrière l’Allemagne et l’Espagne.
Dans notre département les projets abondent, mais les réalisations sont assez rares. Comme dans un autre type de projet “Trézence” qui a avorté à deux reprises, en déplorant localement que ce sont les minorités qui contrarient les décisions avec des administratifs territoriaux et préfectoraux qui passent la main dans le sens du poil de la “bête” réticente.
Dans un thème plus optimiste, terminons par une citation humoristique de circonstance : “L’énergie éolienne n’est pas très rentable dans les pays où le vent est inconnu”.
Un Élevage ultra moderne avec des vaches à lait performantes
Nous avons visité l’étable de M. Jean François QUETIER, comprenant actuellement 180 vaches laitières, le tout géré au GAEC "La Vacherie" sur la commune de Puy du Lac.
Ce sont des animaux de la race Prim Holstein, d’origine canadienne, qui ont pour seule et unique vocation, de produire du lait, de 12 000 à 20 000 litres par an et par vache.
Donc maintien du troupeau sur place, avec mangeoire, box aménagé de matelas et évacuation du lisier au travers de caillebotis.
Un désir d’automatisation et de robotisation lié à un impératif sanitaire.
Cette mise aux normes a eu lieu, il y a 10 ans. Elle a déclanché tout le processus de modernisation, tant dans la conception de l’étable, que dans la traite robotisée. Une traite qui se réalise quand la vache a envie, mais jamais plus de deux fois par 24 heures.
Moins on voit le médecin, signe que mieux on se porte...
Cet élevage a signé une convention de suivi avec un vétérinaire qui passe une fois par mois et réalise les échographies, afin de faciliter la planification des gestations et mises bas. Cet éleveur est convaincu qu’une alimentation équilibrée, c’ est la garantie afin de se mettre à l’abri d’ennuis épizootiques.
Je gagne moins qu’il y a 20 ans.
C’est une phrase prononcée par Jean François QUETIER, qui nous laisse pantois, compte tenu des augmentations récentes du lait. En effet, une telle entreprise a des remboursements d’emprunts, auxquels il convient de faire face.
Le renouvellement du cheptel, c’est un peu la pierre d’achoppement, car ces vaches arrivent à donner naissance, en moyenne à 2,7 veaux dans leur vie, alors que dans des élevages classiques, avec des races à lait, moins performantes, on arrive à 8 ou 9 vêlages.
En résumé, ce fut une visite très instructive, avec un type d’élevage à lait “New-look” qui mérite le détour.
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 Les éoliennes de St Crépin


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7 Décembre 2007 : AGRIPACK à Plassac
Rendez-vous des adhérents chez Messieurs MORILLON père et fils à PLASSAC et visite de l'entreprise AGRIPACK.
Sur place découverte de :
a) la Maïserie (séparation des différents constituants du grain)
b) la transformation
c) la commercialisation
La méthode, AGRIPACK est assez révolutionnaire et surtout évolutive. Elle a reçu en 2004 le prix des technologies propres et économes à Lyon et bientôt celui de la dynamique agricole.
Repas pris au domaine du Seudre à St Germain du Seudre.
Aprés midi, conférence avec le professeur Jacques BARBIER, directeur général de VALAGRO (valorisation des agro ressources) sur le thème " Le futur des agro carburants "
Encore, une journée découverte trés enrichissante.
Nos adhérents présents à la sortie du 7 Décembre n’ont pas regretté leur journée. En effet, 45 amis de l’AROPA se sont retrouvés à PLASSAC, à l’Entreprise familiale MORILLON, dont le sigle est AGRIPACK ; une famille d’agriculteurs maïséïcoles, devenus au fil des temps les grands spécialistes des Agro-Matériaux.
Cette exploitation cultive 60 hectares de maïs qui sont en totalité transformés sur place sous forme de petites billes biodégradables servant principalement à la confection de boules de calage.
Les gros avantages de ce matériau naturel, c’est qu’il est biodégradable, qu’il a un fort pouvoir calant, qu’il est propre et sans poussière, antistatique, non polluant et d’une inflammabilité restreinte.
AGRIPACK : un jeu de famille à trois.
D’habitude, on dit que les accueillants se mettent en quatre pour nous recevoir, et bien c’est M. Morillon Père, sa fille et son fils, qui, chacun dans sa spécialité, nous ont fait découvrir les arcanes de cette fabrication innovante.
Monsieur MORILLON père, nous a baladé sur trois étages afin de suivre la transformation du grain de maïs en divers produits nobles, farine, semoule et autres produits dérivés.
Monsieur MORILLON fils, très féru en mécanique et informatique a décomposé les différentes phases de l’extrusion alimentation - zone de transfert - zone de malaxage - zone de compression - zone de pompage.
Enfin, Madame MORILLON fille, a fait un tour d’horizon de tous les débouchés possibles de ces bouchons de maïs, depuis le calage jusqu’à l’utilisation en cosmétique, en animalerie, voire même confection de jouets.
Comment résumer cette visite dans une zone rurale de Saintonge, si ce n’est que par un grand coup de chapeau pour cette initiative heureuse, née en 1996.
Le repas qui suivit, a été servi par Mme PILLET, au Domaine du Seudre à St Germain du Seudre, repas très apprécié avec le jambon à l’os, spécialité Maison.
Une salle de réunion attenante était propice à la présentation d’un sujet d’actualité, celui du “futur des agro-carburants”.
C’est Monsieur Frédéric BATAILLE, Directeur de Recherches à VALAGRO, qui, à l’aide d’un montage audio visuel, a captivé toute notre attention durant 90 minutes.
En effet, la perspective et le montage d’une usine d’agro-carbucant dans la zone portuaire de La Pallice, donnait à cet exposé une note de réalisme et de concret.
Nous avons retenu qu’à partir de 1080 kgs de colza, le procédé développé par VALAGRO, permettait de fabriquer 425 kgs d’ester éthylique biodiesel, plus 550 kgs de tourteaux à destination alimentation animale.
L’année 2008 verra la mise en place partielle de cette usine, de manière à monter en charge en production, au fur et à mesure que le plan agro-carburant français autorisé évoluera, soit : 5,75 % d’adjonction en 2008, 7% en 2010, 10% en 2015.
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 Présentation par Mr Morillon
 visite studieuse à Agripack
 dans la bonne humeur
 la chaine de fabrication
 Mr Bataille de Valagro
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27 Septembre 2007 : Découverte de Bordeaux
jeudi 27 septembre 2007
il s'agissait de la traditionnelle sortie de l'AROPA 17 du 3° trimestre, à laquelle 98 adhérents avaient répondu présents et remplissaient les deux cars de la maison Chaintrier.
A 10 heures et demi nous avons pris place à bord du «Ville de Bordeaux » pour une promenade d'une heure trente dans le « Port de la lune » et découvrir l'histoire de Bordeaux racontée par son fleuve au cours d'une mini croisière.
Le soleil était de la partie, heureusement car il faisait frisquet sur la Garonne quand on est partis.
Nous avons remonté la Garonne des Quinconces au Pont de Pierre sous lequel ont ne peut passer. Puis nous avons redescendu le fleuve en passant par Bassens, le Pont d'Aquitaine et retour en ville. Cela a été pour beaucoup d'entre nous une nouvelle façon de voir Bordeaux, ses quais avec leurs belles façades récemment nettoyées, la rive droite en plein développement, le port de Bassens à l'activité très calme et le nouveau pont (que l'on voit rarement sous cet angle).
De vraies belles images. Le repas a été pris au « Café Maritime » restaurant situé dans un entrepot restauré, prés des quais et des bassins à flot. Les 100 convives (avec les chauffeurs) ont trouvé facilement place. Bon menu et service rapide (à noter que le foie gras, cette fois ci, était accompagné d'un verre de Sauternes !)
Aprés midi consacré à la visite du bordeaux, pour de magnifiques batisses du XVIIIème
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 Bâtiment du XVIIIème
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31 Mai 2007 : Le pays de l'Huître
SORTIE DU 31 MAI 2007
L’HUÎTRE A UN PAYS : MARENNES OLERON
Comme d’habitude, soixante adhérents ont participé à cette journée “Découverte Ostréicole”.
Le matin Daniel ROUX, Consultant en produits de la mer et Délégué qualité Marennes Oléron, nous a dévoilé tous les secrets de l’huître.
UN TERRITOIRE UNIQUE AU MONDE
L’huître de Marennes Oléron représente le quart de la production française, avec 28 000 tonnes de production annuelle.
L’affinage en claires est une spécificité charentaise : en effet les claires sont des bassins peu profonds de 300 à 500 m2 où l’eau se renouvelle grâce aux marées.
Dans ces claires, se trouve une petite algue “la navicule bleue” ; les huîtres en filtrant cette algue, prennent la couleur verte qui caractérise les Marennes Oléron.
C’est à partir des grandes marées de Septembre que les ostréiculteurs mettent leurs huîtres dans les claires. Ces huîtres vont y séjourner pour y être affinées, durant 2 mois.
A territoire unique, on peut dire produit unique et goût unique, puisqu’il y a une spécificité liée au phytoplancton qui contribue à la nourriture de l’huître.
LA CERTIFICATION : GAGE DE QUALITÉ
Les ostréiculteurs sont suivis et impliqués dans la démarche de certification et reçoivent une fois par an, le Service Qualité en interne et la visite d’un organisme certificateur:
- certifipack pour les produits Label France
- qualité France pour les produits certifiés.
A ce jour, le secteur Marennes Oléron est le seul territoire à avoir obtenu déjà des produits Label Rouge en huître et c’est le seul secteur à avoir l’ensemble de sa gamme certifiée.
Cette zone Marennes Oléron est la seule à proposer une gamme de quatre produits, et dans cette gamme la “Pousse en Claire” représente le haut du panier ; c’est le produit top en somme : la rolls de l’huître.
UN SAVOIR FAIRE ANCESTRAL
Faisant suite au captage, la phase du détroquage se réalise entre 18 et 24 mois ; les huîtres sont détachées des collecteurs individuellement. Le choix est ensuite effectué par des “femmes de cabanes” ; ce sont les plus coffrées et les plus rondes qui sont retenues afin qu’il y ait ultérieurement un développement harmonieux
Elles resteront deux ans dans les parcs d’élevage, mais déplacées d’un parc à un autre, afin d’être baignées dans différents courants.
A noter qu’une huître filtre plusieurs litres d’eau à l’heure pour se nourrir, ainsi plus le parc est profond, plus l’huître pousse.
UNE SAVEUR INCOMPARABLE
Prenez une huître de Marennes Oléron en bouche, vous apprécierez d’abord le parfum qu’elle dégage ; c’est très typique car vous avez plein d’arômes qui révèlent dans votre palais, le sucré, le goût de noisette et notamment entre guillemets l’odeur des pins, le parfum des plages avec les oyats, les immortelles, à vous donner une envie tenace d’en déguster.
L’HUITRE ÉLUE PAR LES NUTRITIONNISTES
A l’heure où les diététiciens se penchent sur les méfaits de l’alimentation moderne, force est de reconnaître que l’huître et la moule apportent une réponse équilibrée et peu calorique à nos menus.
Avec une valeur calorique faible : 70 calories pour 100 grammes, même une huître dite grasse sera en réalité riche en glycogène (sucre directement assimilable par l’organisme humain à l’inverse des graisses).
MÊME DURANT LES MOIS SANS “R”
Pendant les mois sans “R” (en fait principalement en Juillet et Août), les huîtres traversent leur période de reproduction et sont laiteuses. Mais la laitance n’est pas un signe de moindre qualité ; c’est donc une affaire de goût. Les vrais amateurs en mangent toute l’année.
LA CITE DE L’HUITRE : UNE VÉRITABLE AVENTURE
Après un repas de très grande qualité, pris sur place, nous avons pu découvrir sous une forme éducative et ludique la vie dans les cabanes ostréicole.
1°)A La Cabane Bleue : on apprend que cette spécialité est liée aux saisons et aux marées, en découvrant toute la richesse et la singularité de l’écosystème.
2°) A La Cabane Verte : on participe à la vie quotidienne d’une famille d’ostréiculteurs, depuis un siècle
3°) A La Cabane Rouge : on assiste au visionnage d’un film sur écran immergé, décrivant les grandes étapes de la vie de ’l’huître.
4°) A La Cabane des Rêves : on vit une épopée féerique en embarquant pour un voyage à travers les âges, narrant l’aventure de l’huître des origines à nos jours.
5°) A La Cabane Dorée : un chef évolue devant nos yeux, dans une cuisine réelle ; il nous livre de savoureuses et facétieuses recettes.
En résumé, ces scénographies modernes ont enthousiasmés nos adhérents, prêts à prendre option pour le prochaine sortie.
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 Daniel ROUX
 Des adhérents attentifs
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13 Mars 2007 : Pépinières de Corme Royal
La journée d’information de printemps a connu un certain succès ; en effet c’est plus de 60 personnes qui étaient présentes, tant lors de la visite que de la conférence débat.
Le matin, c’est avec beaucoup d’intérêt que nous avons suivi le parcours étonnant de Jean Pierre DANIEZ des Pépinières de Corme Royal.
Le démarrage de cette exploitation horticole date de 1980 et elle réalise à ce jour , un chiffre d’affaires de 2 millions 650 000 euros, avec 22 personnes employées à plein temps.
Nous avons appris que l’évolution de cette entreprise a été contrariée par deux aléas climatiques, à savoir les gelées d’hiver et de printemps de 1985, ainsi que
la tempête de Décembre 1999.
Avant de s’imprégner des clés du “Bien Vieillir” l'aprés midi, un repas copieux et raffiné fût servi au restaurant de la Forge de Bacchus.
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 De gauche à droite, notre responsable des sorties et conférences M. Jean Verrhegen et le chef d\'entreprise M. Jean Pierre DANIEZ
 Une serre

 Avant la conférence sur le "bien vieillir", la pause déjeuner
 Avec notre Présidente
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10 Mars 2006 : Port de pêche de La Rochelle
le vendredi 10 mars 2006 a eu mieu la journée informative et découverte des activités économiques liées au secteur maritime.
9h45 : rendez vous fixé à l'aquarium de la Rochelle où un car a été mis à disposition des
50 participants pour effectuer la visite de la zone des pêcheries et du port de commerce de
chef de baie , avec la présence d'un guide de l'office du tourisme .
12 heures : repas pris au restaurant " LA MAREE "
14 heures : Rendez vous à l'aquarium
14h,15 : Monsieur Pierre MORINIERE biologiste en aquaculture nous a présenté dans l'amphytheatre de l'aquarium la vie et la maintenance de la vie aquatique en milieu fermé.
15h,30 : visite libre de l'aquarium .
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 salle des enchères de la criée de chef de baie
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22 Septembre 2006 : Ecomusée de MARQUEZE (Landes)
Voyage d'automne, une sortie à l'Ecomusée de la Grande Lande à Marquèze, à proximité de Sabres.
Découverte du patrimoine et plaisir de la promenade, circuit accompagné d’un guide sur le territoire du Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne. Promenade et visite guidée du site de MARQUEZE. Par un train aux voitures classées Monument Historique, nous avons accédé au hameau de Marquèze, un site authentique au cœur de la forêt des Landes de Gascogne. Découverte de la société rurale de la Grande Lande au XIXe siècle à travers la visite des maisons, jardins et bergerie. Le meunier, le boulanger et le bouvier sont ici les gardiens des traditions et des savoir-faire.
Visite précédée d'un excellent repas...
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